Renforcer la présence de soins accessibles sur l’ensemble du territoire
Inspiré du modèle des maisons France Service, le réseau France Santé doit permettre à chacun d’accéder à une solution de santé à proximité et d’obtenir un rendez-vous médical sous 48 heures si son état de santé le nécessite. Les Agences régionales de santé et les caisses d’assurance maladie (CPAM), en lien avec les préfets et les collectivités territoriales, sont chargées de coordonner leur déploiement. 2026, 130 millions d’€ seront alloués pour construire le réseau France Santé à l’échelle nationale, avec l’objectif d’atteindre 2 000 structures labellisées mi-2026.
Déserts médicaux, éloignement des soins de premier recours, délais d’obtention pour une consultation… Le dispositif a été lancé pour répondre aux difficultés d’accès aux soins en :
- augmentant le niveau d’accessibilité et de qualité des soins de proximité ;
- améliorant la lisibilité de l’offre de soins sur les territoires ;
- améliorant la prise en charge des patients ;
- rétablissant une offre de soins dans les territoires qui en sont dépourvus.
Rassembler et rendre plus lisible l’offre de soins de proximité
Le label, signe de rattachement au réseau France Santé, s’applique aux lieux ou structures de soins déjà existantes ainsi qu’à celles qui ont vocation à être créées, telles que :
- Les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) et centres de santé ;
- Les cabinets médicaux regroupant plusieurs praticiens ;
- Les établissements de santé assurant des soins primaires, notamment les hôpitaux de proximité ;
- Tout lieu permettant un accès de proximité aux soins : consultations avancées hospitalières, officines équipées de télécabine, médicobus…
Il est attribué selon des critères simples. Pour être labellisées, les structures doivent proposer une offre socle en santé :
garantir la présence d’un infirmier, au sein de la structure ou à proximité ;
être ouvertes au public au moins 5 jours par semaine ;
assurer des consultations sans dépassement d’honoraires ;
proposer des rendez-vous dans les 48h lorsque l’état de santé des patients le nécessite ;
participer au service d’accès aux soins (SAS) ou à la permanence des soins ambulatoire (PDSA).
En Martinique
